Il y a du bonheur dans toute espèce de talent. J'avais trouvé notre paradis, celui ou il n'y avait que nous deux. Je lui donnais tout mon temps, toute mon énergie, toutes mes pensées, toute ma vie.
Nous, c'est tout, jusqu'au bout. Je pensais que dans cette histoire il n'y avait rien à regretter... Mais cette absence m'oblige à me dire que j'aurais du lutter encore plus pour le garder. Me battre comme je l'avais fait avant. C'est comme si j'avais perdu l'espoir, la force. Comme si le destin avait décidé que cette fois si était la bonne. J'ai pourtant mal, j'ai pourtant du mal à effacer les images de ma tête qui tournent en boucles. J'aimerais parfois l'oublier qu'un instant pour pouvoir revivre. En réalité j'aimerais oublier nos derniers moments pour avoir la douce illusion de croire que se n'était pas notre fin. Son regard, je vous jure on aurait dit qu'il avait compris, compris pourquoi les larmes dévalaient mon visage comme jamais. C'est cette complicité qui me manque. Je nous revois encore, courir tous les deux, jouant l'un avec l'autre. On y passait des heures. Cette réalité me manque, son amour me manque, sa présence me manque ... Derrière un sourire radieux mon c½ur ne cesse de le réclamer. Mais cette souffrance est définitivement installée. On m'a toujours dit que le temps serait pour moi le meilleur des médecins, qu'il saurait refermer la blessure. Et quoiqu'il arrive, si un jour la peine, ce manque ce résorbe, il sera toujours à l'intérieur de moi. Je ne peux oublier cette histoire. Je ne peux tirer un trait sur tout ça. Et même si je le pouvais, je ne voudrais pas. Car on oublie rien on vit avec. Je ne peux à présent que prendre sur moi. Et continué a te faire vivre en moi, dans mes souvenirs et d'ici tu ne partiras pas croit moi